Cela vous traverse le
cœur,
Comme une image
fugitive,
Comme un parfum de
fleur,
Comme l’éclat de
l’eau vive.
Cela vous transporte au
ciel,
Comme un petit goût de
miel,
Comme le vol d’un
papillon,
Comme la chaleur d’une
maison.
Cela vous ouvre les portes du
paradis,
Comme la rivière qui fait son
lit,
Comme un bonheur trop
grand,
Comme la fragilité du
faon.
Cela vous rend tout
petit,
Comme l’oiseau quitte le
nid,
Comme une poussière de
diamant,
Comme un grain de sable
blanc.
Comme la douceur d’un dessin de
Folon,
Comme la légèreté
d’un fil de nylon,
Comme la fluidité du
temps,
Cela, c’est le sourire d’un
enfant.



Cipollina
lun 28 jui 2008 08:21